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	<title>Commentaires sur : Quelle société numérique en 2030 ?</title>
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	<description>Des révolutionnaires inattendus pour une révolution trop annoncée ?</description>
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		<title>Par : kiema michel</title>
		<link>http://www.revolutionnairesdunumerique.com/quelle-societe-numerique-en-2030/comment-page-1#comment-197</link>
		<dc:creator>kiema michel</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Jul 2010 14:07:34 +0000</pubDate>
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		<description>L&#039;informatique en elle-même ne changera pas le cours de l&#039;histoire humaine si l&#039;homme  refuse les lois de l&#039;évolution. Le travail qui reste à faire est énorme parce qu&#039;il s&#039;agit de pratiques qui sont devenues de vieilles habitudes. Quand on est passé de l&#039;équivalent simple c&#039;est-à-dire du troc à l&#039;usage de l&#039;équivalent général,autrement dit,la monnaie,on pensait avoir atteint quelque chose d&#039;extraordinaire et que tout le monde nagerait dans le bonheur absolu. Mais on s&#039;aperçoit que l&#039;argent a engendré la cupidité chez certaines personnes,et qu&#039;il faut lutter contre ce mauvais penchant. Des guerres sont fomentées à cause de lui,ce qui cause des morts et d&#039;atroces souffrances aux innocents. Une corruption planétaire existe et c&#039;est au nom de l&#039;argent qu&#039;elle se développe à une grande vitesse. La vitesse de l&#039;information va certainement augmenter,mais cela ne rendra pas l&#039;humanité plus heureuse pour autant.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;informatique en elle-même ne changera pas le cours de l&#8217;histoire humaine si l&#8217;homme  refuse les lois de l&#8217;évolution. Le travail qui reste à faire est énorme parce qu&#8217;il s&#8217;agit de pratiques qui sont devenues de vieilles habitudes. Quand on est passé de l&#8217;équivalent simple c&#8217;est-à-dire du troc à l&#8217;usage de l&#8217;équivalent général,autrement dit,la monnaie,on pensait avoir atteint quelque chose d&#8217;extraordinaire et que tout le monde nagerait dans le bonheur absolu. Mais on s&#8217;aperçoit que l&#8217;argent a engendré la cupidité chez certaines personnes,et qu&#8217;il faut lutter contre ce mauvais penchant. Des guerres sont fomentées à cause de lui,ce qui cause des morts et d&#8217;atroces souffrances aux innocents. Une corruption planétaire existe et c&#8217;est au nom de l&#8217;argent qu&#8217;elle se développe à une grande vitesse. La vitesse de l&#8217;information va certainement augmenter,mais cela ne rendra pas l&#8217;humanité plus heureuse pour autant.</p>
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		<title>Par : christophe</title>
		<link>http://www.revolutionnairesdunumerique.com/quelle-societe-numerique-en-2030/comment-page-1#comment-138</link>
		<dc:creator>christophe</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Jun 2010 11:07:28 +0000</pubDate>
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		<description>Le propos de notre livre est à l&#039;opposé du déterminisme technologique que vous pourfendez. Pourquoi cette méprise ? Sans doute la faute à une présentation trop raccourcie pour ne pas mettre sur de fausses pistes. C&#039;est donc notre très grande faute...

Trois mots pour réparer :

1- rien ne remplace l&#039;intervention elle-même pour se faire un avis sur le propos. Au 23 juin donc... (;-)
2- une certaine transformation sociale permise par certains usages sociaux de certains systèmes techniques est aujourd&#039;hui constatable (c&#039;est notre constat) sans qu&#039;il n&#039;y ait là le moindre déterminisme technique. En effet, ce ne sont pas &quot;toutes les technos&quot; dans &quot;tous leurs usages&quot; qui conduisent à la transformation sociale mais certaines pratiques sociales opportunément outillées (renforcées) pour concourir contre d&#039;autres pratiques sociales précédemment dominantes.
3- le &quot;temps passé&quot; dans ces mondes numériques chronophages et socialisant est le critère fondamental de notre analyse inclus/exclus. Il y a ceux qui ont le temps et ceux qui ne l&#039;ont pas et cela entre en résonance avec la place qu&#039;ils tiennent dans la société dite réelle. Cela paraît difficilement contestable...

Pour 2030, c&#039;est une &quot;commande&quot; qui ne nous concerne pas vraiment. Disons que c&#039;est un horizon classique en prospective : un genre assurément discutable mais qui suit les règles du genre.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Le propos de notre livre est à l&#8217;opposé du déterminisme technologique que vous pourfendez. Pourquoi cette méprise ? Sans doute la faute à une présentation trop raccourcie pour ne pas mettre sur de fausses pistes. C&#8217;est donc notre très grande faute&#8230;</p>
<p>Trois mots pour réparer :</p>
<p>1- rien ne remplace l&#8217;intervention elle-même pour se faire un avis sur le propos. Au 23 juin donc&#8230; (;-)<br />
2- une certaine transformation sociale permise par certains usages sociaux de certains systèmes techniques est aujourd&#8217;hui constatable (c&#8217;est notre constat) sans qu&#8217;il n&#8217;y ait là le moindre déterminisme technique. En effet, ce ne sont pas &laquo;&nbsp;toutes les technos&nbsp;&raquo; dans &laquo;&nbsp;tous leurs usages&nbsp;&raquo; qui conduisent à la transformation sociale mais certaines pratiques sociales opportunément outillées (renforcées) pour concourir contre d&#8217;autres pratiques sociales précédemment dominantes.<br />
3- le &laquo;&nbsp;temps passé&nbsp;&raquo; dans ces mondes numériques chronophages et socialisant est le critère fondamental de notre analyse inclus/exclus. Il y a ceux qui ont le temps et ceux qui ne l&#8217;ont pas et cela entre en résonance avec la place qu&#8217;ils tiennent dans la société dite réelle. Cela paraît difficilement contestable&#8230;</p>
<p>Pour 2030, c&#8217;est une &laquo;&nbsp;commande&nbsp;&raquo; qui ne nous concerne pas vraiment. Disons que c&#8217;est un horizon classique en prospective : un genre assurément discutable mais qui suit les règles du genre.</p>
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		<title>Par : ComsurleWeb</title>
		<link>http://www.revolutionnairesdunumerique.com/quelle-societe-numerique-en-2030/comment-page-1#comment-137</link>
		<dc:creator>ComsurleWeb</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Jun 2010 08:46:18 +0000</pubDate>
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		<description>je ne suis pas sûr que la distinction inclus/exclus présentée ici soit des plus pertinentes. Les adeptes d&#039;usages des dispositifs numériques seraient-ils plus &quot;inclus&quot; socialement que les autres ? Cette thèse n&#039;est à mon avis pas recevable telle quelle, sans le préalable d&#039;une argumentation fondée sur l&#039;observation sociologique (il serait là, utile de s&#039;y pencher). Elle s&#039;appuie sur un déterminisme technologique très à la mode dans les années 70 (avec notamment les apports décisifs de Wiener et McLuhan, repris sans nuance par Levy) qui propose une transformation sociale par la technique. On a compris depuis, en particulier avec les travaux de Flichy et Breton que l&#039;imaginaire associé à ces pratiques déforme considérablement les intentions initiales des concepteurs/découvreurs, et que le reflet des pratiques supposées est surtout l&#039;œuvre de médias qui projettent dans le social une vision fantasmée d&#039;un avenir conforme à leurs prédictions. D&#039;où peut-être cette idée de 2030 ? et pourquoi pas 2015 ou 2045 ? à suivre...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>je ne suis pas sûr que la distinction inclus/exclus présentée ici soit des plus pertinentes. Les adeptes d&#8217;usages des dispositifs numériques seraient-ils plus &laquo;&nbsp;inclus&nbsp;&raquo; socialement que les autres ? Cette thèse n&#8217;est à mon avis pas recevable telle quelle, sans le préalable d&#8217;une argumentation fondée sur l&#8217;observation sociologique (il serait là, utile de s&#8217;y pencher). Elle s&#8217;appuie sur un déterminisme technologique très à la mode dans les années 70 (avec notamment les apports décisifs de Wiener et McLuhan, repris sans nuance par Levy) qui propose une transformation sociale par la technique. On a compris depuis, en particulier avec les travaux de Flichy et Breton que l&#8217;imaginaire associé à ces pratiques déforme considérablement les intentions initiales des concepteurs/découvreurs, et que le reflet des pratiques supposées est surtout l&#8217;œuvre de médias qui projettent dans le social une vision fantasmée d&#8217;un avenir conforme à leurs prédictions. D&#8217;où peut-être cette idée de 2030 ? et pourquoi pas 2015 ou 2045 ? à suivre&#8230;</p>
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