Révolutionnaires du numérique : page 14
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Cette page donne un éclairage supplémentaire sur les sujets suivants :
- Peuplade
- les communautés virtuelles, des communautés comme les autres
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Peuplade : une innovation sociale grâce au web (de nouveaux voisinages ?)
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Les grandes métropoles semblaient inexorablement condamnées à développer l’anonymat. Avec, comme conséquence, toujours davantage de solitude, d’individualisme et les pathologies qui les accompagnent (frustrations, repli sur soi, névroses… et au bout du compte violence). Et finalement, c’est le miracle du Net : un nouveau voisinage est possible, de nouvelles solidarités inscrites dans le territoire, la proximité est réinventée… L’internet décrit par beaucoup comme source de retrait du monde et d’isolement (ce qu’il est effectivement) se retrouve créateur de liens sociaux…
Lien vers le site peuplade.fr
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Vidéo accessible sur le site Dailymotion. Un dirigeant de Peuplade présente le fonctionnement de cette application.
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Les communautés virtuelles, des communautés comme les autres ?
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Les phénomènes de communautés humaines préoccupent les sociologues depuis toujours, ce qui conduit certains d’entre eux à penser que tout a été écrit/décrit en la matière. Il se pourrait cependant que certaines communautés, certains mécanismes soient bien particuliers au web. Les deux articles ci-dessous (extraits de la revue de presse proposée par documental) donnent à voir au moins partiellement ces particularités :
Où sont les coopérations fortes ?
Sur Internet, nos coopérations sont « faibles ». Ce qui conduit Hubert Guillaud à s’interroger : « Quels outils, quels techniques, quelles pratiques surtout nous aideront à faire progresser le degré de coopération ? Peut-on espérer que nos coopérations faibles deviennent un jour des coopérations fortes ? Est-ce que le réel permettra aux mobilisations virtuelles de mieux s’exprimer ou au contraire continuera-t-il longtemps à les distinguer et à les minorer – parfois il faut le reconnaître, avec raison ? ».Où sont les coopérations fortes ? /Hubert Guillaud. – InternetActu (en ligne), 03.04.08.
http://www.internetactu.net/2008/04/03/ou-sont-les-cooperations-fortes/
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10 propriétés de la force des coopérations faibles
Dominique Cardon, Maxime Crepel, Bertil Hatt, Nicolas Pissard, Christophe Prieur du laboratoire Sense d’Orange Labs ont synthétisé les 10 principes de fonctionnement des plateformes relationnelles. Ces caractéristiques génériques, que l’on retrouve dans la plupart des plateformes à succès du web 2.0, ne mettent pas en valeur un esprit communautaire, comme on le croit souvent, mais exploitent “la force des coopérations faibles”, c’est-à-dire favorisent une dynamique de bien commun à partir de logiques d’intérêt personnel. Un schéma pour comprendre les modes de coopérations et le web d’aujourd’hui.
10 propriétés de la force des coopérations faibles /Dominique Cardon, Maxime Crepel, Bertil Hatt, Nicolas Pissard, Christophe Prieur. – InternetActu (en ligne), 08.02.08.
http://www.internetactu.net/2008/02/08/10-proprietes-de-la-force-des-cooperations-faible/
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CDS
Le siècle des réseaux /Hubert Guillaud. – InternetActu.net (en ligne), 16.03.09. (Référence documental : 28206).
http://www.internetactu.net/2009/03/16/le-siecle-des-reseaux/
Hubert Guillaud propose la traduction d’un article paru dans Seed Magazine. Il reprend les échanges (présentés aussi sous forme vidéo) de deux grands chercheurs : le physicien Albert-Laszlo Barabasi (directeur du Centre de recherche sur les réseaux complexes, inventeur du concept des réseaux sans échelle) et le politologue James Fowler (professeur au département de sciences politiques de l’université de Californie à San Diego).
Ce compte rendu permet de mieux saisir en quoi la mise en réseau (des informations, des hommes, des objets…) est appelée à changer notre perception du monde, en quoi nous sommes d’abord le produit de notre environnement et de ce qui nous entoure.
Pour James Fowler, les réseaux transforment complètement notre façon de penser les données. Avec les réseaux sociaux en ligne par exemple, nous intégrons de l’information sur les gens mais aussi sur leurs relations, c’est quelque chose de nouveau. S’ensuit un débat passionnant qui conduit à se demander si la dynamique des réseaux sociaux en ligne ne comporte pas des différences fondamentales avec celle des réseaux sociaux réels.
